Lesafran en stigmate, le pistil d’une espèce de crocus Le safran en stigmate est le pistil entier extrait et séché d’une fleur de Crocus Savitus. Cette espèce bulbeuse originaire de Grèce est cultivée depuis l’époque minoenne, soit il y a
Lesafran est le stigmate de cette fleur. Voici le solution du groupe 350 grille 3 Le safran est le stigmate de cette fleur. CROCUS. Le meilleur ami d’Astérix. Voici le solution du groupe 350 grille 3 Le meilleur ami d’Astérix. OBELIX. Observées avec insistance. Voici le solution du groupe 350 grille 3 Observées avec insistance . EPIEES. Religieuse à l’excès. Voici le solution du
LeSafran, des études ont montré son action dans les états dépressifs. Le Safran autrement appelé Or rouge est le gardien de nos émotions. La partie active de Crocus sativus est le stigmate rouge séché et la partie jaunâtre du style qui y est attaché. Le genre crocus ne compte pas moins d’une centaine d’espèces qui fleurissent en
Levrai safran est tiré du stigmate d’une variété de crocus à floraison automnale: le crocus sativus. Chaque fleur est ramassée à la main le jour de sa floraison, puis les stigmates (il y en a trois par fleur) sont extraits délicatement (pour
Lejeu simple et addictif CodyCross est le genre de jeu où tout le monde a tôt ou tard besoin d’aide supplémentaire, car lorsque vous passez des niveaux simples, de nouveaux deviennent de plus en plus difficiles. Plus tôt ou plus tard, vous aurez besoin d’aide pour réussir ce jeu stimulant et notre site Web est là pour vous fournir des CodyCross Le safran est le stigmate de cette
Lessuperlatifs ne manquent pas pour désigner le safran. L’épice, issue des stigmates de Crocus sativus L., une petite fleur violette délicate, est connue des hommes depuis des millénaires. Ses origines sont incertaines. Les historiens ont longtemps affirmé que le safran provient d’Asie centrale, mais d’après les recherches botaniques, il serait plutôt originaire de Crète 1. La
Chaquefleur possède trois stigmates de couleur rouge de vingt-cinq à trente millimètres de long. C’est en prélevant les stigmates de cette fleur et en les séchant que l’on obtient cette précieuse épice. Il faut récolter à la main en moyenne 150.000 fleurs pour produire un kilo de safran ! En effet, lors du séchage les filaments
Lesafran provient de la fleur du crocus savitus, et désigne l’épice provenant des stigmates de cette fleur. Cet épice est connu dans le monde sous le nom de “ or rouge ” car son prix peut atteindre jusqu’à 35 000€ le kilo. Ce prix est dû au fait qu’il faut plus de 100 000 fleurs pour obtenir 1 kilo de safran..
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C’est pourquoi on la surnomme Or Rouge ». En effet, l’extraction des petits stigmates de la fleur qui seuls possèdent les qualités aromatiques recherchées, se fait exclusivement à la main et les 400h de travail nécessaires pour transformer 150 000 fleurs de crocus en un kg de safran expliquent pourquoi le kg de safran sec se vend autour de 1550 euros dans les pays occidentaux. Aujourd’hui comme à l’origine, cette épice originaire du Moyen-Orient est essentiellement produite en Iran, Espagne, Inde et Grèce. Mais des petites exploitations existent partout dans le monde, notamment dans les régions de la Provence, des Cévennes, du Quercy ou du Puy de Dôme en France où les safranières créées misent sur la qualité de leur production pour lutter contre la concurrence. Recherché pour sa couleur intense et son arôme amer, le safran est depuis plus de 3000 ans présent dans de nombreuses civilisations. Ainsi en Chine et en Inde, les vêtements teints au safran revêtaient une signification particulière, souvent rituelle et hiérarchique. Mais c’est en cuisine que cette épice est le plus employée car les plats caractéristiques de nombreux pays doivent leur originalité à cette coloration jaune-orangée due au safran. D’ailleurs, le mot safran vient du latin safranum », lui-même dérivé de l’arabe asfar » signifiant jaune. Toujours est-il que la paella espagnole, la bouillabaisse française, le risotto italien, le chelow kabab iranien, le tajine marocain ou le biryani indien ont comme ingrédient primordial le safran. Outre pour la réalisation de ces plats traditionnels, cette épice est encore utilisée pour la fabrication de certains curry, de fromages, de confiseries, de liqueurs et de soupes. Prisée dans le monde entier dans le domaine de l’alimentation, le safran est aussi considéré depuis l’antiquité comme une plante médicinale. Et si pour les Anciens, il était déjà perçu comme un aphrodisiaque, un antidote contre les empoisonnements, un stimulant digestif et un tonifiant, on l’a encore utilisé comme remède contre de nombreuses et diverses maladies au cours du Moyen Age. Aujourd’hui, on reconnait au safran des propriétés anticancéreuses et un pouvoir antioxydant. Car cette épice se révèle être un précieux agent anti-âge capable de neutraliser les radicaux libres et retarder ainsi le vieillissement. Toutefois, il faut savoir qu’une consommation excessive de safran n’est pas sans danger. Enfin, afin de tirer tout le bénéfice de cette épice précieuse, il faut veiller à ne pas consommer du safran falsifié. En effet, à cause de son prix élevé on le mélange parfois avec du curcuma, du paprika ou autres substances non identifiées. Ce message fût publié le 7 décembre 2013, 17 h 03 min et classé sous Les épices. 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Étymologie SAFRAN, subst. masc. Étymol. et Hist. 1. a Ca 1150 bot. safran  crocus » Charroi NÃmes, éd. D. Mc Millan, 1149 ; b α 1539 safran bastard  carthame » Est. ; β 1547 saffran bastard  colchique d'automne » Estienne, De latinis et graecis nominibus arborum d'apr. FEW t. 19, p. 202a ; 1827 safran des prés Encyclop. méthod. Méd., t. 12 ; 2. a 1re moit. xiie s.  matière colorante jaune » Lapidaires anglo-norm., éd. P. Studer et J. Evans, I, 418 linge teint de safran ; 1587  couleur jaune » Malherbe, Les Larmes de Saint-Pierre, 360 ds Poés., éd. J. Lavaud, t. 1, p. 22 Du saffran que le jour apporte de la mer ; 1778 adj. Buffon, Hist. nat., Oiseaux, t. 4, p. 346 jaune-safran ; b 1539 expr. aller au safran  faire banqueroute » Est. ; 1861 accommoder au safran  cocufier » Augier, loc. cit. ; 3. xiiie s.  assaisonnement » Dit du mercier, ms. BN 19152, f°43 r°a, reprod. E. Faral, 1934 saffren a metre en viandes ; ca 1393 saffran Ménagier, éd. Brereton, J. M. Ferrier, p. 269. Empr. au lat. médiév. safranum 1156 ds Pellegr. Arab., p. 351, et celui-ci à l'ar. za faraÌ„n  safran ».Lire aussi la définition du nom pour amorcer la réflexion noms Crocus sativus ; Crocus d'automne ; Crocus d'Espagne ; Crocus du Levant ; Safran officinal ;Botanique * Croyances populaires Ana M. Cabo-González, autrice de  Quand les propriétés des plantes défiaient l’entendement », Annales islamologiques, 51 2017, pp. 39-51 s'intéresse notamment aux propriétés merveilleuses des plantes [...] Finalement, al-QazwÄnÄ, en prenant des informations du Livre des propriétés de Balinas Appolonius, énumère une longue série d’événements extraordinaires, dont nous retenons ici certains. [...] Le deuxième exemple est en relation avec le safran zaÊ¿farÄn, Crocus sativus L., qui, d’après l’auteur, facilite les naissances qui sont compliquées et aide à éliminer le placenta si la mère prend dans ses mains dix dirhams de cette plante pendant l’accouchement Al-QazwÄnÄ, KitÄb Ê¿aǧÄʾib al-maá¸lÅqÄt, F. Wüstenfeld éd., 1967, p. 285.. Symbolisme Louise Cortambert et Louis-Aimé. Martin, auteurs de Le langage des fleurs. Société belge de librairie, 1842 évoquent rapidement le symbolisme du safran SAFRAN - N'ABUSEZ PAS. Une légère infusion de safran porte à la gaieté, mais ceux qui abusent de cette liqueur deviennent fous ; il en est de même de son odeur si on la respire légèrement elle ranime les esprits, si on en abuse elle tue. Dans Les Fleurs naturelles traiteÌ sur l'art de composer les couronnes, les parures, les bouquets, etc., de tous genres pour bals et soireÌes suivi du langage des fleurs Auto-édition, Paris, 1847 Jules Lachaume établit les correspondances entre les fleurs et les sentiments humains Safran - N'abusez pas. Son emploi en excès dans la médecine est dangereux. Son odeur aussi est asphyxiante. ** Dans son Traité du langage symbolique, emblématique et religieux des Fleurs Paris, 1855, l'abbé Casimir Magnat propose une version catholique des équivalences symboliques entre plantes et sentiments SAFRAN - ABUS. Le nécessaire pour la vie de l'homme, c'est l'eau , le feu et le fer, le sel, le lait et le pain de fleurs de farine, le miel et le raisin, l'huile et les vêtements. Toutes ces choses sont des biens pour les saints et elles se changent en maux pour les méchants et les pécheurs. — Ecclésiastes XXXIX , 31 , 32. Le safran est une plante assez jolie dont la fleur d'un violet pourpre parait en automne. On en fait usage en médecine ; en infusion légère elle donne de la gaÃté ; mais si l'on en prenait beaucoup, elle deviendrait fort dangereuse. On peut en user, mais jamais en abuser. Les anciens employaient le safran comme parfum dans les temples, dans les festins ; il était en grande réputation chez les Romains, qui aimaient à respirer l'odeur de ses stigmates. Un passage d'Horace nous apprend qu'ils le mêlaient aux fleurs odorantes qu'on répandait sur le théâtre et que les acteurs foulaient aux pieds. Crocus aimait si tendrement sa femme Smilax, que les dieux, disent les poètes, touchés de cet amour exemplaire et chaste, les changèrent, Crocus en safran et Smilax en if. D'autres disent que Smilax était une jeune nymphe qui aimait Crocus, mais qui ne fut pas payée de retour. Elle en mourut de chagrin et fut métamorphosée en if, tandis que Crocus fut changé en safran. RÉFLEXIONS. Les abus paissent et se multiplient au milieu du désordre, comme certains insectes au milieu de la corruption. SANIAL-DUBAY. Avant d'attaquer un abus, il est très important d'examiner si l'on peut ruiner ses fondements.VAUVENARGUES. Selon Pierre Zaccone, auteur de Nouveau langage des fleurs avec la nomenclature des sentiments dont chaque fleur est le symbole et leur emploi pour l'expression des pensées Éditeur L. Hachette, 1856 SAFRAN - USEZ, N'ABUSEZ PAS. Plante bulbeuse, qui fleurit au commencement de l'automne, et qui porte une fleur bleue mêlée de rouge et de purpurin, du milieu de laquelle sort une houppe partagée en trois filets, que l'on recueille, que l'on fait sécher, et qu'on emploie à une multitude d'usages en médecine, en teinture, et même dans la cuisine. Prise en infusion, elle donne de la gaÃté, mais elle de viendrait dangereuse à qui en abuserait.** Emma Faucon, dans Le Langage des fleurs Théodore Lefèvre Éditeur, 1860 s'inspire de ses prédécesseurs pour proposer le symbolisme des plantes qu'elle étudie Safran - N'abusez pas. Le safran est une espèce de crocus dont les stigmates pistils renferment un principe jaune colorant et une huile très odorante, mais dont il ne faut pas abuser, car cet arome agit sur le cerveau, l'estomac et les voies respiratoires et peut causer des désordres très graves. - A Tyr, on teignait avec le safran les voiles des jeunes mariées ; les Sybarites en buvaient une légère infusion avant de célébrer les fêtes de Bacchus et de Vénus. D'après Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, auteurs du Dictionnaire des symboles Première édition 1969 ; édition revue et corrigée Robert Laffont, 1982, "Selon Gilbert de Horland mort en 1172 le safran, éclatant et couleur de l'or, se rapporte à la sagesse. C'est la couleur du vêtement des moines bouddhistes."** Pour Scott Cunningham, auteur de L'Encyclopédie des herbes magiques 1ère édition, 1985 ; adaptation de l'américain par Michel Echelberger, Éditions Sand, 1987, le Safran Crocus sativus a les caractéristiques suivantes La plante que l'on cultive comme épice dérive, par affinages et hybridations, d'un crocus sauvage originaire des plateaux montagneux du Turkestan et de l'Afghanistan. Les belles fleurs, d'un violet profond veiné de rouge, du crocus safran s'épanouissent au début de l'automne, à l'inverse des autres crocus qui sont presque tous printaniers. Ce sont les longs stigmates, jaune orangé et très odorants, qui constituent le condiment du commerce. On cultive le Safran en Espagne, au Proche-Orient, en Iran, aux Indes, au Pakistan, en Chine. En France, la culture a eu une certaine importance au XIXe siècle où l'un des noms donné à cette plante était Crocus du Gâtinais ; elle est abandonnée aujourd'hui. Genre Masculin Planète Soleil Élément Eau Divinité Astarté Pouvoirs Fécondité ; Puissance virile; Bonheur ; Pouvoirs psychiques. Utilisation rituelle Le Safran a été connu dès la plus haute antiquité ; on le trouve cité sur des papyrus thébains des XVIIIe et XIXe dynasties que l'égyptologue allemand Georg Ebers a traduits et publiés sous le titre de Papyros Ebers 1874. Il apparaÃt dans le Cantique des Cantiques. Le revoici dans l'Iliade. Hippocrate, Théophraste et Galien ont mentionné ses propriétés médicinales et aromatiques. Les Anciens ont surtout été émerveillés, semble-t-il, par l'étonnant pouvoir colorant du Safran il peut colorer cent mille fois son poids d'eau ! Les Assyro-Chaldéens se sont servi de ses propriétés dans leurs cérémonies religieuses où le décorum et le spectacle tenaient, on le sait, une grande place. Les prêtres-magiciens de Ninive lisaient les augures dans d'immenses cuves ; ils lâchaient une pincée de Safran à la surface de l'eau, et déduisaient les oracles en fonction des circonvolutions, des volutes que faisait le colorant en se diluant dans la masse liquide. Les Phéniciens cuisaient des pains au Safran, qu'ils façonnaient en forme de croissant de lune et qu'ils mangeaient pendant les fêtes d'Istar-Astarté, la déesse qui était à la fois Vénus et la Lune et dont dérive très probablement l'Aphrodite grecque. Utilisation magique Depuis l'Antiquité, on ajoute quelques pincées de Safran aux sachets d'amour ;les Italiens de la Renaissance raffolaient de cette poudre dont ils avaient fait, à tort semble-t-il, l'aphrodisiaque par excellence. Dans beaucoup de régions du littoral méditerranéen, les sorciers se lavent les mains dans une infusion de Safran solaire avant de commencer un rituel de guérison. En Perse, autrefois, les femmes enceintes se mettaient un bulbe de crocus safran au creux de l'estomac pour s'assurer une bonne et rapide délivrance. Du Safran dans la maison porte bonheur. Bue froide, une infusion de Safran aiguise les facultés intellectuelles ; bue brûlante, elle met le sujet en état médiumnique et provoque des flashes d'intuition.** Dans Le Livre des superstitions, Mythes, croyances et légendes Éditions Robert Laffont 1995, 2019 proposé par Éloïse Mozzani, on apprend que Connu depuis l'aube des temps il est mentionné notamment dans des papyrus égyptiens datant de 1550 avant Jésus-Christ, le crocus safran fut particulièrement apprécié des Anciens,  émerveillés, semble-t-il, par [son] étonnant pouvoir colorant il peut colorer cent mille fois son poids d'eau ». Ils en répandaient sous les pas des empereurs et sur les couches nuptiales, en respiraient l'odeur qui les enivrait et les incitait à la gaieté, et attribuaient de grands pouvoirs curatifs à l'onguent de safran, appelé  crocomagna ». Les prêtres-magiciens de Ninive Assyrie tiraient des oracles de la manière dont le safran se diluait dans l'eau. Selon Ovide Métamorphoses, la plante, consacrée à Cérès, déesse latine de la Fertilité, est la métamorphose du jeune Crocus, pour qui Smilax se dépérissait d'amour. Homère dans L'Iliade cite le crocus comme faisant partie des plantes composant  le lit des amours terrestres de Jupiter et de Junon ». Le safran, qui passait, notamment dans l'Italie de la Renaissance, pour l'aphrodisiaque par excellence, renforce le pouvoir des charmes d'amour. Selon Pline, qui lui attribuait également un pouvoir aphrodisiaque, le safran a toutefois une influence soporifique car il purge légèrement le cerveau  Les couronnes de safran, dit-il, adoucissent l'ivresse. » Avoir du safran chez soi porte bonheur. L'infusion froide de safran renforce les facultés intellectuelles ; avalée brûlante, elle favorise la médiumnité et la voyance tout en guérissant de la fièvre. Les sorciers des régions méditerranéennes se lavent les mains dans une infusion de safran avant de se livrer à une guérison. Une mixture composée de safran et de blanc d’œuf, conservée une quinzaine de minutes sur le front, fait passer la migraine. Contre le mal de mer les Belges recommandent d'avoir sur la poitrine des sachets de safran. A cause de sa couleur qui rappelle celle de la jaunisse, le safran est utilisé, notamment en Allemagne, dans le traitement de cette maladie. Si dans la tradition perse, les femmes enceintes se mettaient un bulbe de crocus safran sur l'estomac pour faciliter l'accouchement, une croyance mauricienne veut qu'une femme enceinte qui sème cette plante court le risque d'avoir un enfant avec six ou huit doigts à chaque main ! D'ailleurs, en Europe, on déconseille aux femmes, enceintes ou non, de cueillir du safran elles le corrompraient. On leur préfère une petite fille ou un homme. Chez les Anglo-Saxons, le crocus jaune est l'emblème de la Saint-Valentin la jeune fille qui ce jour-là en porte un à sa boutonnière fera une rencontre sentimentale.** Selon André Sauge, auteur d'un article intitulé "Du safran pour Artémis." paru In ASDIWAL. Revue genevoise d'anthropologie et d'histoire des religions, n°8, 2013. pp. 99-109 [...] Le retour du roi et annoncé. Dès le moment de la parodos, le chÅ“ur évoque d’abord l’horreur de la décision d’Agamemnon au départ de l’expédition de Troie, le sacrifice de sa fille, puis la scène qui précède immédiatement l’égorgement de la victime. Le roi a ordonné de relever Iphigénie, prostrée sur le sol, et de la bâillonner pour que le rite ne soit pas troublé par un cri ou une parole de mauvais augure, je pense. Eschyle évoque ce qui suit en ces termes En versant sur le sol de la teinture de safran, v. 239Elle frappait, faisant appel à la pitié, chacun des sacrificateurs d’un trait de lumière Jailli de ses yeux, qui la détachaient comme dans une peinture ; elle voulait Prononcer un mot après que, si souvent, inspiré de son père, Dans la salle de festin où se rassemblent les hommes autour d’une table fastueuse, Elle l’eut fait retentir ; d’une voix pure de vierge indomptée Elle honorait filialement l’amitié paternelle En chantant un péan aux trois libations appelant un sort favorable. Sauf pour le premier vers, je propose une traduction qui diverge de celle de Bollack [Jean Bollack, Agamemnon 1. Deuxième partie. Parodos lyrique ii-iii. Présentation du premier épisode. Premier Stasimon, Lille, Publ. de l’Université de Lille III – Éd. de la Maison des sciences de l’homme, 1981, 253-255 et 256 ss. pour le commentaire du Stasimon]. Je fais d’abord l’hypothèse que ce sont les yeux brillants qui détachent Iphigénie de son entourage comme ils le font, dans une peinture, d’un personnage ; ensuite, je suggère qu’Iphigénie ne veut pas  parler », mais répéter un mot qu’elle a souvent prononcé dans la salle de festin où se rassemblaient les hommes, un mot dérivé de  père » Ï€Ïὸς á¼Î½Î½Îπειν … πατÏὸς ; ce mot, c’et  Papa ! » Mais l’essentiel, pour nous, est dans le premier vers et dans la lecture qu’en fait Bollack. Le critique examine les interprétations auxquelles les commentateurs se sont arrêtés dans leur lecture du vers 239. Un premier groupe comprend la formule κÏόκου βαφὰς χÎουσα d’abord comme une métonymie κÏόκου βαφὰς sous la teinture de safran désigne la  crocote », la robe couleur de safran ; la désignation métonymique serait une allusion aux rites de Brauron. Le syntagme aurait également un sens métaphorique Iphigénie laisserait tomber sa robe,  qui coule ». L’emploi de l’Iliade est invoqué comme argument en faveur de cette interprétation le syntagme prépositionnel á¼Ï‚ + accusatif n’autorise justement pas l’analogie. Un second groupe, en vérité essentiellement un éditeur Denniton-Page et un critique Lloyd-Jones, ne change rien à l’interprétation de la métonymie, mais suggère de voir dans l’emploi du participe un trait descriptif les pans de la robe traÃnent sur le sol. À la première interprétation, le critique objecte avec raison qu’Iphigénie, fermement tenue debout par des gardes, ne peut pas laisser tomber sa robe par terre. En outre, si tel avait été le sens, le participe aurait été à l’aoriste. La supposition ancienne qu’Iphigénie aurait simplement laissé tomber un voile  couleur de safran » est, à mes yeux, purement controuvée. Quant à la seconde lecture, elle rabaisse le vers à n’être qu’un ornement sans grand intérêt et, ajouterai-je, expose Eschyle au reproche de faire du remplissage. Bollack traduit donc le vers selon le sens le plus obvie Iphigénie verse de la teinture de safran ; la faiblesse de sa lecture est dans son interprétation sous la teinture versée couleur de safran, il voit un  bain de sang », c’est-à -dire une allusion à l’égorgement de la victime l’idée n’est pas originale. Cf. le renvoi à Schneidewin et, en dernier, à Maas, 1951. Je ne sache qu’aucune version de la légende d’Iphigénie s’achève sur l’égorgement de la jeune fille. Le chÅ“ur le dit vers 258  ce qui s’est passé à partir de ce moment-là , je ne l’ai pas vu, et je n’en parle pas. » Ce qui précède, qu’il vient de décrire, il l’a donc vu. De la suite des événements fait partie l’instant de l’égorgement ni le chÅ“ur, ni personne d’autre sans doute, n’en a rien vu. Pour cause ! La  victime » a disparu. La formule κÏόκου βαφὰς χÎουσα n’est pas une métaphore de l’égorgement, d’autant moins que le syntagme κÏόκου βαφὰς ne peut pas fonctionner comme une métaphore pertinente du sang qui jaillit. La couleur du safran est à dominante jaune avec des tons orangés, mais n’est pas rouge. Il nous faut donc faire une autre hypothèse avant d’être sacrifiée, la jeune fille accomplit un geste rituel. Pour le comprendre il suffit de respecter le sens premier des mots elle  verse en libation de la teinture de safran ». Ce que dit le vers est à prendre à la lettre, Bollack a raison. L’énigme, s’il y en a une, et à chercher dans la signification d’un rite. Le geste, partie d’un rite, rituel donc, invite à voir dans la  teinture de safran » non une métaphore, mais un substitut symbolique, non pas simplement du sang, mais du sang menstruel qui teinte, après lavage, les tissus qui le recueille d’une teinte résiduelle jaune safran, celle du sérum, où se mêlent des traces d’hématie qui en intensifie la couleur. Il en est comme si les morceaux d’étoffe ῥάκεα utilisés par les jeunes filles qui ont leurs règles, et, de manière générale, par les femmes, recueillaient et filtraient une poussière d’or, analogue à du pollen voir, sur la valeur symbolique du safran, le développement que lui consacre Giuman, contenant en elle le germe de la vie. Il faut empêcher l’écoulement du sang menstruel sur le sol pour recueillir le germe de vie qu’il contient afin de le consacrer à la déesse Artémis. En faisant couler  vers et dans le sol » de la teinture de safran la jeune fille que l’on se disposait à sacrifier signifiait ce à quoi on l’obligeait à renoncer la puissance de fécondité dont elle était porteuse, qu’elle rendait à la terre en même temps qu’elle remettait à une déesse le soin de conjurer les effets négatifs d’une vie, donneuse de vie, sacrifiée. Il n’est pas impossible qu’eût été sacrifiée au début d’une expédition en vue de conquérir de futures mères, dans une situation de pénurie, une jeune fille pubère qui, avant l’égorgement, offrait à une déesse de la compétence de qui elle relevait, une libation de teinture de safran, substitut symbolique de sa puissance de fécondité. Précisément  sacrifiée une fois pour toutes », τεθυμÎνÎ, cette puissance de fécondité était remise aux soins de la divinité qui la tenait en réserve pour un transfert à d’autres porteuses de vie. Le rite sacrificiel, tout rite sacrificiel dirait M. Hénaf, était un échange symbolique, dans l’opération duquel, au moment de la thusia proprement dite, du jaillissement du sang, était transféré au monde divin le soin de prendre en charge la circulation des échanges vitaux, menacée d’une rupture radicale. Le divin est la boucle du vivant. En même temps, par son geste, la  victime » faisait appel à la divinité et s’en remettait à son soin. Le geste d’Iphigénie versant une libation d’un liquide équivalent symbolique de la vie dont elle est porteuse est analogue au chant d’Arion, interjetant appel à son dieu tutélaire avant de procéder à sa propre  exécution ». Dans les deux cas, la divinité compétente a non seulement pris en charge la puissance de fécondité que recelait l’offrande, mais également le sujet humain pour en faire son substitut symbolique son therapÅn. Revenons à la formule d’Aritophane et à ce qu’elle nous révèle de l’arkteia.[...] Du rapprochement avec la scène du sacrifice d’Iphigénie, nous déduisons une équivalence entre κÏόκου βαφὰς χÎουσα et τὸν κÏοκωτὸν χÎουσα à chaque fois, le sujet est féminin ; il  verse » quelque chose de liquide, dans le premier cas,  une teinture de safran », dans le second cas quelque chose qui lui est analogue, τὸν κÏοκωτὸν, non pas une robe, mais  l’agent liquide – déterminant masculin et non neutre – d’une opération de teinture au safran », le sang menstruel. Les deux vers d’Eschyle et d’Aristophane s’offrent un appui réciproque ce que je disais plus haut de la signification du geste d’Iphigénie ne se justifiait que de ce que j’avais à l’esprit en le lisant, la formule d’Aristophane dans Lysistrata. L’auditoire athénien n’avait pas besoin de la confrontation entre les deux vers pour comprendre immédiatement leur signification  teinture de safran » était pour lui une catachrèse qui tenait lieu de ce qu’il n’était pas convenant de dire publiquement, l’écoulement du sang l’âge de sept ans révolus, j’étais arrhéphore, ensuite, à dix ans révolus, je broyais du grain pour une déesse archégèteet versant pour elle ma τόν teinture de safran = le sang de mes menstrues, j’étais ourse à Brauron. Et, devenue une belle enfant portant en encorbellement deux figues sèches, j’étais porte-corbeille. La vie d’une fille était ponctuée de trois  passages » une sortie du giron maternel à sept ans, une sortie du giron familial à onze ans afin de l’éloigner des pères, des frères, des cousins, des philoi et des étrangers avant qu’elle ne puisse être fécondée, une entrée dans la vie adulte, par le mariage, à quinze-seize ans. Pendant la période qui précède l’âge où la jeune fille pouvait être canéphore, prête au mariage, à partir de onze ans, il n’y a pas deux moments rituels, celui où elle était meunière et pâtissière, puis celui où elle  faisait l’ourse » ; à Brauron, elle assurait le service du solide et du liquide, mais un liquide dont elle ne préservait l’intimité que si elle était assez forte pour résister aux ivresses de Dionysos ! L’arkteia n’était pas une époque où la ille devenue pubère  mourait symboliquement » en renonçant à l’usage de son corps et en restant vierge, mais où, différant jusqu’au moment du mariage sa première union sexuelle de fille en âge d’enfanter parthenos, elle se  virilisait »  vir-ginisait » en apprenant à maÃtriser la pulsion sexuelle, d’emblée placée sous l’autorité d’Athéna, dévolue à l’autorité de la Cité, au moment de l’Arrhéphorie. Telle était la règle de conduite qui élevait la fille au statut de  citoyen » tu n’enfanteras ni pour la satisfaction de ta famille, ni pour ta propre satisfaction, tu enfanteras pour la satisfaction de la Cité.[...] Nous saisissons désormais la raison pour laquelle porter la robe teinte de safran  la crocote » en tant que canéphore, continuer à le faire après le mariage, était un signe de distinction la robe était l’équivalent d’une couronne d’or, proclamant la souveraineté d’un sujet féminin sur la pulsion sexuelle ; n’étaient admises à porter la corbeille, promesse des fruits, que les jeunes filles qui avaient su préserver leur virginité pendant toute la période de l’arkteia, des premières règles jusqu’au mariage. Pour son futur mari, certes, il s’agissait de garantir qu’il était bien le père de l’enfant qui naÃtrait d’elle après le mariage. Mais la femme, elle aussi, tirait un bénéfice de son abstinence de tout mâle à l’époque où elle relevait de l’autorité d’Artémis par la maÃtrise de sa sexualité, elle accédait à un statut de sujet humain non moins rempli d’andreia, de virilité – elle et  virgo », détentrice des forces vires qui la rendront capable d’exercer son ascendant sur tous les périls qui menaceront l’intégrité de sa personne morale, de son statut de γυνÎ, de  génitrice » légitime – que les ἄνδÏες. J’en suis à me demander si la crocote n’était pas tissée avec les fils renoués ou à nouveau filés des ῥάκεα, des morceaux de tissu déchiré qui avaient recueilli, pendant toutes ses années de probation, le pollen dont la fille pubère était porteuse, et dont elle élaborait le miel. Les tissus des femmes mortes en couche étaient consacrés dans le sanctuaire d’Artémis à Athènes. **Symbolisme alimentaire Pour Christiane Beerlandt, auteure de La Symbolique des aliments, la corne d'abondance Éditions Beerlandt Publications, 2005, 2014, nos choix alimentaires reflètent notre état psychique Mythologie D'après Angelo de Gubernatis, auteur de La Mythologie des plantes ou les légendes du règne végétal, tome 2 C. Reinwald Libraire-Éditeur, Paris, 1882, SMILAX. — Le smilax a été identifié avec le safran crocus.  Similis est hederae, dit Pline XVI, 25, infausta omnibus sacris et coronis, quum sit lugubris ; virgine eius nominis, propter amorem juvenis Croci, mutata in hunc fruticem. Id vulgus ignorans, plerumque festa sua polluit, hederam existimando ; sicut in poetis, aut Libero Patre aut Sileno, quod omnino nescit quibus coronentur. » On l’attribua aussi sans doute au dieu Bacchus, à cause de la confusion qui pouvait naÃtre entre le nom de ... que Dioscoride lui donne et le mot ...  le lierre », consacré spécialement au dieu Bacchus. Porta et Mattioli, sur l’autorité des anciens, nous apprennent encore que le smilax est un antidote puissant, à ce point que, si on le trempe dans le vin, et qu’on donne à boire de ce vin aux enfants nouveau-nés, aucun poison n’aura plus de prise sur eux pendant toute leur vie. A Modica, en Sicile, on frotte de smilax smilax, crocus sativus L., safran la tête des enfants ; sans quoi l’on croit que leurs cheveux ne pousseraient point. On doit penser à des cheveux blonds. D’après un mythe hellénique, le crocus serait né du sang de l’enfant Crocus, frappé d’un dé par Hermès, avec lequel il jouait aux dés. L’un des noms sanscrits du safran est asrig, qui signifie sang. L’aurore est souvent appelée, par les poètes classiques, à cause de sa couleur, crocea. Les anciens ornaient aussi souvent des fleurs du smilax, le lit nuptial. Pour les nombreux passages des auteurs classiques qui font mention du crocus, cf. le livre de Hehn, Kulturpflanzen, etc.**Contes et légendes Dans la collection de contes et légendes du monde entier collectés par les éditions Gründ, il y a un volume consacré exclusivement aux fleurs qui s'intitule en français Les plus belles légendes de fleurs 1992 tant pour l'édition originale que pour l'édition française. Le texte original est de Vratislav St'ovicek et l'adaptation française de Dagmar Doppia. L'ouvrage est conçu comme une réunion de fleurs qui se racontent les unes après les autres leur histoire ; le Safran raconte la sienne dans un conte venu des Pays arabes et intitulé "Grand-Mère, ferme donc la porte !" **
À la culture du safran, le safran est collecté à partir des fleurs de Crocus sativus Iridacée, communément connu sous le nom de safran crocus. Il est propagé par des bulbes appelés des bulbes. Chaque bulbe forme un nouveau bulbe des bulbes fils, et c’est de cette manière que la plante se multiplie. Les fleurs de safran sortent en automne et sont récoltées pour les stigmates rouges que nous connaissons tous en tant que filaments de safran,et à partir desquels l’épice est dérivée. Chaque fleur produit trois stigmates et doit être cueillie minutieusement à la main. Les fleurs doivent être récoltées avant midi car elles fanent très vite. Ce procédé est fastidieux et méticuleux. Cela explique pourquoi le safran est devenu aussi précieux et pourquoi on l’appelle l’or safran crocus pousse dans des pays comme l’Iran, l’Afghanistan, l’Italie, la France, la Nouvelle Zélande, la Pennsylvanie, l’Espagne, le Portugal, la Grèce, le Maroc, la Turquie et certaines régions de Chine. Étant donné que la culture du safran est propagée dans différentes régions du monde, les techniques de plantations peuvent différer en fonction du climat, du type de sol, de la profondeur des plantations et de l’espace entre les bulbes de solLes bulbes de Crocus sativus s’adaptent au sol sur lequel ils sont plantés en profondeur. Ils poussent bien sur des terres arides à semi-arides. Les bulbes s’adaptent bien aux sols calcaires de l’argile neutre avec un pH de 6 à 8. Ils poussent aussi bien sur des sols ferrugineux, limoneux, sableux et riches en matière organique. En Nouvelle Zélande, les bulbes de safran poussent bien sur des sols sableux ou glaiseux. Ce qui est vraiment important c’est que le sol ne possède pas de racines profondes, et qu’ils soient bien drainé pour empêcher les bulbes de pourrir ou de s’ climatPour la culture du safran, nous avons besoin d’un été et d’un hiver climatologiques explicites avec des températures allant de 35 ° C ou 40 ° C en été à environ -15 ° C ou -20 ° C en hiver. C’est pourquoi le safran peut être cultivé dans des climats secs, modérés et continentaux, mais pas dans des climats tropicaux ou que le Crocus sativus est une plante bulbeuse tolérante à la chaleur, les étés secs et chauds ne poseront aucun problème. Cependant, lors de températures hivernales extrêmes, il pourrait être possible que les feuilles-lyophiliser, en faisant que les bulbes de safran développeront moins et donc fleuriront moins et donner moins de le gel extrême menace d’attaquer votre champ de safran, il est sage de couvrir les plantes avec de la paille ou un tissu de fibre pour la protection, jusqu’à ce que le gel se des conditions climatiques sèches au printemps, l’irrigation est essentielle. Dans cette période, les pluies sont abondantes et sont considérées comme bonnes pour le développement des bulbes, car cela signifie un rendement plus élevé de fleurs et bulblets bulbes filles.La plantationLorsqu’on plante des bulbes de safran pour la première fois, il faut choisir une portion de terre vierge, sur laquelle aucun tubercule ou bulbes de safran n’a été planté auparavant, si possible si non, au moins pas dans les dix dernières années. Avant de planter, il est conseillé de labourer le sol de 20 à 50 centimètres en profondeur pour que le sol où l’on va planter soit bien aéré, et d’incorporer du fertilisant naturel pendant le procédé. Le type de sol que l’on trouve en Espagne nécessite particulièrement cette préparation avant la plantation. Pour la culture du safran, il est idéal de planter les bulbes sur des lits surélevés pour faciliter l’irrigation et le drainage. L’irrigation doit être minimale une fois que des feuilles commencent à pousser sur les bulbes. La plantation se fait en août et en septembre mars/avril dans l'hémisphère sud, soit à la main, soit à la machine, et la récolte à la fin du mois d’octobre et mi-novembre, approximativement huit semaines après la plantation. Le safran crocus est une plante qui adore le soleil, elle préférera donc être plantée dans des champs secs et ouverts plutôt qu’à l’ général, on plante les bulbes entre 7 et 15 centimètres de profondeur dans le sol. Plus ils sont plantés en profondeur, moins les bulbes vont se multiplier, la récolte sera moins importante, mais la qualité des fleurs produites sera le système de rangées » lorsque vous plantez des bulbes. Chaque rangée est idéalement situé à 15-20 centimètres de distance de l’autre. Creusez la première rangée et la remplir avec bulbes de safran. Lorsque vous creusez la deuxième rangée, utilisez la terre que vous retirez, pour recouvrir les bulbes plantés dans la rangée précédente, et ainsi de suite. Maintenez les rangées surélevées pour le drainage et la ventilation. Formez un lit de terre et laissez suffisamment d’espace pour faire une allée sur laquelle on peut marcher entre chaque lit, de manière à ce qu’il soit facile d’accéder aux champs de crocus quand vous devrez vous occuper du désherbage, de l’arrosage, et plus tard, de la entre les bulbes de safran dépend largement de leur tailles. À la culture du safran, en Italie, les cultivateurs plantent les bulbes espacés de 2 à 3 centimètres et à une profondeur de 10 à 15 centimètres, une technique qui leur permet d’obtenir une récolte abondante de fleurs et de bulbes fils. En Grèce, les cultivateurs laissent une distance de 25 centimètres entre chaque rangée et une distance de 12 centimètres entre chaque bulbe, et chacun d’entre eux est enterré à 15 centimètres de profondeur. En Espagne, les rangées sont espacées entre elles par 3 centimètres et les bulbes par 6 centimètres. En Inde, la distance entre chaque rangée est de 15 à 20 centimètres et de à 10 centimètres entre chaque dépend de la fréquence à laquelle on prévoit de faire l’arrachage. L’arrachage consiste à retirer les bulbes de safran de la terre, pour séparer les bulbes mères des nouveaux bulbes bulbes fils, qui se sont formés, et de les stocker pour la prochaine saison de plantation. Un arrachage bi-annuel nécessite un espacement de 5 à 10 centimètres entre chaque bulbe ; pour une période plus longue, espacez-les de 10 à 20 nuisiblesPendant la culture du safran, des mesures de protection doivent être prises contre les oiseaux, les rongeurs et les lapins. Il faut aussi empêcher la moisissure des bulbes, la rouille des feuilles, et les nématodes, d’affecter les plantes de safran bulbes de crocus Sativus restent bons pour la plantation pendant quatre ans, et la cinquième année, ils doivent être arrachés. En Espagne et en Italie, l’arrachage est fait de juin à juillet, et en Grèce, entre mai et juin. Une fois que les feuilles de safran commencent à faner et deviennent marrons, les bulbes sont endormis et prêts pour l’ champs sont retournés à l’aide d’une houe ou d’une machine à labourer et les bulbes sont collectés manuellement. On retire les mauvaises herbes sur les bulbes, ainsi que les bulbes non désirés, et il faut ensuite classer les bulbes fonction de leurs tailles pour les prochaines plantations. Les bulbes ne doivent pas rester dehors au soleil pendant plusieurs heures. Ces bulbes une fois assortis seront stockés dans un endroit obscur et sec mais bien ventilé jusqu’à la prochaine saison de désherbageLes mauvaises herbes doivent être retirées d’une manière fastidieuse, avec une méthode manuelle, en particulier si vous avez affaire à des herbes enracinées. Le désherbage à la machine peut être utilisé dans la culture du safran, mais il y a un danger d’abîmer les bulbes. La plupart des cultivateurs préfèrent donc le faire avec la méthode traditionnelle. Plus les mauvaises herbes restent longtemps dans le lit du bulbe, plus il sera difficile de les retirer, donc il préférable de s’en occuper le plus tôt possible. Lorsque les feuilles de safran ont fané mais que ce n’est pas encore le moment de faire l’arrachage, retirez les feuilles marrons pour repérer les mauvaises herbes plus récolte du safranAu milieu du mois d'octobre, les fleurs de safran commencent à sortir, et cette floraison dure environ trois semaines. Il se passe une période de floraison intensive qui dure de deux à six jours. Les fleurs qui apparaissent pendant la nuit doivent être récoltées à l'aube le jour suivant, au moins avant midi pour éviter que les pétales fanent. Il est préférable de récolter des fleurs encore endormies » ou fermées pour s'assurer d'obtenir des filaments de safran de haute fois les fleurs récoltées, on les amène dans la zone d'effeuillage, où les stigmates et les filaments sont retirés à la main avec précaution et minutie. Les parties blanches et jaunes des stigmates ne doivent pas être incluses dans la découpe, seulement les parties rouges. Le séchage. Après l'effeuillage vient immédiatement le séchage, que l'on va faire quotidiennement jusqu'à ce que le dernier filament soit séché. Parce qu'ils sont extrêmement humides, les stigmates récoltés doivent être déshydratés en les faisant griller à une température ne dépassant pas les 60°C. Il faut faire particulièrement attention à ce que les filaments ne soient pas trop grillés. La personne assignée à cette tâche a donc un rôle très délicat dans la production d'une épice de safran de qualité. Après cette étape, les filaments auront extrêmement réduits en taille et en poids, à peu 80% par rapport à leur taille d'origine. Cinq kilos de stigmates frais ne produiront qu'un kilo de filaments secs et rouges stigmates peuvent également être séchés au dessus de charbon chaud ou dans un four. Parsemez les filaments frais sur une grille en métal recouverte de papier de cuisson et enfournez à mi-hauteur. Réglez la chaleur à 60 / 80°C, observez attentivement les filaments pendant 10 à 20 minutes, jusqu'à ce qu'ils soient suffisamment secs pour retomber éloignés les uns des autres. Pour faire un séchage sur un gros volume, les filaments de safran sont placés dans une pièce spéciale, chauffée entre 30°C et 35°C pendant 10 à 12 heures. Une méthode plus moderne consiste à utiliser un déshydrateur, réglé à une température de 48°C pendant 3 heures. La durée semble dépendre de la quantité de filaments à faire sécher. Mais le plus important c'est de ne pas les surchauffer car cela réduira la qualité et le prix des filaments de végétal dans la culture du safranLes bulbes de safran passent par des étapes d’activité, de transition et de sommeil. La période d’activité commence lorsqu’ils sont plantés et que les racines, les pousses, les feuilles et les fleurs se développent. Lorsque les bulbes deviennent des bulbes mères et produisent de nouveaux bulbes ou bulbes fils, la période de transition commence. La période de sommeil arrive lorsque les bulbes ont atteint leur maturité et ne produisent plus de nouveaux bulbes. La période de sommeil est caractérisée par des feuilles fanées et des racines desséchées. Les bulbes doivent être déterrés pour pouvoir se reposer quelque temps avant de pouvoir être replantés et redevenir la zone de plantation, il est vraiment idéal de laisser un champs de safran se reposer pendant dix à douze ans après un cycle de culture exploité au maximum, afin de que le sol se remette en état ou qu’il soit rafraîchi. Il est préférable de se déplacer sur un nouveau champs ou un champs rafraîchi pour commencer un nouveau cycle. Cela vous assurera une plantation robuste qui donnera une bonne récolte pour une autre taille des bulbesLes bulbes de safransont assortis en fonction de leur tailles. Apparemment, la taille d’un bulbe va déterminer sa production. Une étude réalisée dans une université de Turquie a permis de conclure que plus les bulbes mères sont larges, plus ils vont produire de progéniture, et plus la production de fleurs et de stigmates sera élevée. Il était aussi démontré que la régénération des bulbes réduisait de manière significative d’années en années. Pour une culture du safran pluriannuelle, l’étude recommandait également de planter les plus petits bulbes dans des champs vierges pour qu’ils puissent accroître leur taille.
le safran est le stigmate de cette fleur